Attendre, attendre, attendre... pour qui, pour quoi, d'ailleurs pourquoi?
Parfois ça a du bon; presque 2 ans pour obtenir l'objet désiré, 1 an pour changer de statut professionnel, des mois pour un papier, etc. Les changements prennent forcément du temps, le sourire de
satisfaction est donc proportionnel à la patience demandée et puis à des niveaux différents y'a deux heureuses qui s'échangent leur entrain.
D'ailleurs, l'entrain, est-ce une réaction qui tend à disparaitre, ou qui ne s'exprime que rarement, genre que les jours d'éclipse totale?
Les "bonnes notes, bons points, images" de notre enfance remplaçaient souvent les mots d'encouragements ou les félicitations d'adultes, c'était rien, mais un petit rien efficace, hélas ces adultes
qui ont surement apprécié être encouragé à une époque semblent ne pas savoir transmettre un peu de ce simple positivisme, que ce soit par mots ou sourire.
Une personne dont j'apprécie la sagesse (oui oui!) faisait le même constat; des autres il ne faut rien attendre.
On le sait et pourtant...
Quand on croit y parvenir, on retrouve toujours une petite brèche où peut s'engouffrer le pessimisme. Un blindage en papier à cigarette quoi!
Je pense que c'est humain d'aimer partager, se réjouir, compatir aussi.
Mais parfois attendre c'est juste autant agréable qu'une file d'attente en plein été, surtout quand rien de constructif en ressort et de concert on se dit; "à quoi bon?".
En fait je crois que je redoute ce monde qui devient de plus en plus égocentré. L'être humain est sensé apprendre de ses actions (qui ne sont pas toujours des erreurs :p), là, je crois qu'on a
sauté cette étape... va falloir repenser le blindage chérie!
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